Radio Iscpa: Reportage exposition “Il était une fois playmobil”.

19 12 2009

    Depuis le 10 décembre dernier, le Musée des Arts Décoratifs de Paris consacre une exposition à un jouet mythique… le playmobil! 

    Déjà 35 ans qu’il occupe les chambres des enfants du monde entier et il sera à coup sûr encore l’un des privilégiés au pied du sapin cette année.  L’occasion de se pencher sur sa création et de se demander quel souvenir ce petit bonhomme à la coupe de cheveux étrange a laissé aux adultes d’aujourd’hui.

 

 

 

 

Pour écouter:

http://www.wat.tv/audio/reportage-exposition-il-etait-20j53_20iy7_.html

 

 

Crédit photo: Musée des Arts Décoratifs de Paris

                                                                                               





Radio ISCPA : Chronique ciné du mercredi 2 décembre

19 12 2009

Présentateur: Amaury Lemaitre.

Pour écouter: http://www.wat.tv/audio/chronique-cine-20j19_20iy7_.html

   





Radio ISCPA: Info sports journal du mardi 17 novembre

19 12 2009

Présentateur Anthony Wolfstyn.

Pour écouter: http://www.wat.tv/audio/info-sports-20iy5_20iy7_.html





Entretien avec Vincent Broussard, Directeur Général de Série Club ( mai 2008 )

9 12 2009

Crédit photo: serieclub.fr

Pour son 15ème anniversaire, la petite soeur du groupe M6 sort les gros moyens et tient à montrer     qu’en France, le leader des séries, c’est elle!

 

 

15 ans après la création de la chaîne, quel bilan tirez-vous de son évolution ?

Nous avons eu une excellente évolution. Je suis personnellement bluffé du côté précurseur de Série Club. A l’époque, lancer une chaîne pareil était sacrément gonflé. J’aime cette alliance de séries grand public et plus sophistiquées. L’arrivée de la version multilingue a été aussi un élément important.
Et puis mettre en prime « Stargarte SG1 » suivie de « West Wing » ce n’est pas anodin !

En quoi est-elle différente aujourd’hui ?

Nous sommes partis d’une chaîne composée de séries cultes, des séries « gold » comme je les appelle, du type « Mission Impossible » ou encore « Amicalement Vôtre » à une chaîne plus contemporaine. Aujourd’hui et ce, même pour nos rediffusions, nos programmes sont à 100% récents.

Comment se passe le rapport avec M6 ? Les séries sont-elles d’abord diffusées chez vous puis ensuite sur la 6 ou est-ce que la maison mère se réserve le droit d’être la première ?

C’est du cas par cas, quelque fois effectivement les grandes chaînes exigent une exclusivité. Mais il ne faut pas oublier que TF1 est depuis quelques années actionnaire de Série Club à 50%.

Ces deux concurrentes travaillent néanmoins ensemble pour le bon fonctionnement de la chaîne mais nous sommes tout à fait indépendants.

American Dreams diffusée sous le nom "Nos plus belles années" en France, était à l'antenne entre 2002 et 2005 sur le réseau NBC

Prenons la série « American Dreams »( voir photo ), elle a été très éphémère sur la 1, nous avons contribué à la relancer en la rediffusant. « Eureka » par exemple n’a toujours été diffusé que sur Série Club.

Pas trop dur d’être la filiale des deux plus gros concurrents français ?

Non, il n’y a aucun problème par rapport à cela. Il est clair que ce n’est pas neutre d’appartenir à TF1 et M6, cela nécessite une organisation bien structurée.

Mais détrompez-vous, il y a des avantages à avoir des parents puissants, ce qui importe est que nous n’avons aucun problème dans les droits d’acquisition.

Comment essayez-vous de vous démarquer de votre principal concurrent, la chaîne Jimmy ?


J’ai remarqué qu’il y a toujours une volonté de nous comparer à Jimmy et de nous mettre en concurrence. Je dois avouer que personnellement je ne vois pas tellement pourquoi car cette chaîne est en effet très différente de la nôtre.

Série Club a une position 100% séries, alors que Jimmy est plus générationelle, elle a évolué vers la diffusion de fictions en tout genre.

Nous sommes une chaîne thématique, issue de deux chaînes commerciales. Notre programmation est très grand public et parallèlement à çà assez décalé, c’est là que se trouve notre équilibre d’ailleurs. Ils font du multi-genre, nous nous sommes la généraliste des séries. Issue de Canal+, Jimmy a une culture plus « abonné », et diffuse des programmes plus anciens.

Alors que les chaînes de télévision souffrent du téléchargement et du streaming, votre audience augmente considérablement, est-ce que cela vous étonne et comment l’expliquez-vous ?

Les résultats ne m’étonnent pas. Le fait est que nous mettons un vrai point d’honneur dans la recherche de programmes inédits, et on en trouve encore !

Quant aux téléchargements, ils représentent en fait, cet incroyable engouement pour les séries qu’il y a depuis 3-4 saisons.

Il donne un coup de projecteur globale sur les séries, donc sur le genre et donc sur la chaîne.  Le public veut maintenant aller voir au-delà de ce que lui propose le hertzien, ils se tournent alors vers des séries moins connues.

Comment les séries diffusées sont-elles sélectionnées ?

Pour acquérir les droits, nous disposons de notre propre service. Bien-sûr nous sommes en relation avec les studios ce qui est très important.

Nos actionnaires se déplacent donc à l’étranger et visionnent quelque fois plus d’une cinquantaine de nouveautés.

C’est une concurrence commerciale bien évidemment mais pas seulement, l’environnement de diffusion est important et il faut gagner la confiance du distributeur.

La façon dont vous allez diffuser le programme: le bon ordre des épisodes, la mise en avant, le public auquel s’adresse votre chaîne… tout ceci entre en compte.

Quels sont les tarifs pour obtenir une série ?

Les tarifs évoluent sans règles et aussi selon le programme. Il y a énormément d’éléments qui entrent en compte, aussi bien vis-à-vis de la série elle-même que de la chaîne qui va potentiellement la diffuser. C’est la loi de l’offre et de la demande tout simplement. Je ne peux pas donner de chiffre, c’est trop aléatoire et confidentiel.

A l’occasion des 15 ans de la chaîne, vous préparez des émissions spéciales, envisagez-vous de laisser plus de place aux magazines ? Y a-t-il de nouveaux projets d’émissions ?

L’émission « Tous fans de séries » présentée par Elsa Fayer ( voir photo ) revient à l’antenne mais nous donnons la priorité aux séries. Les fans ont déjà accès aux magazines papiers et à internet, il n’y a donc pas besoin d’encore plus d’informations.

Elsa Fayer aux commandes du magazine "Tous fans de séries".

Nous voulons être légitimes, on se doit donc de faire le plus d’offre possible. Je pense que l’on est surinformé sur les choses et que justement au bout d’un moment il faut bien les voir ! Nous sommes quand même relativement ouverts au sujet des émissions et certaines pourraient bien arriver.

Concernant votre site, y a-t-il des projets de VOD ou de streaming ?

Tout le travail est consacré à l’antenne, la VOD n’est donc pas d’actualité pour le moment. Mais le travail éditorial sur le site est en chantier.

Bien-sûr on ne reste pas insensible au progrès. Aujourd’hui cela n’aurait aucun sens pour nous d’offrir de la VOD, on y laisserait bien trop d’argent.

Mais nous ne sommes fermés à rien. Et puis le plus intéressant reste le forum, quand je vois une vingtaine d’internautes qui apprécient une série très peu connue, çà c’est un vrai bonheur.

 

Quels sont vos projets et les nouveaux défis à relever pour les années à venir ?

Rester LA chaîne des séries, toujours présenter de nouveaux programmes, différents et novateurs, plus de 10 nouvelles séries seront d’ailleurs à l’antenne dès le mois de Septembre.
On espère aussi surtout garder notre liberté d’action…

Propos recueillis Juin 2008.





Interview Julien Oliveri Juin 2008

8 12 2009

A seulement 22 ans, Julien Oliveri alias Maxime Robin, l’adolescent tourmenté de Plus Belle la Vie, a déjà un très long parcours derrière lui. Habitué à fouler les planches du théâtre d’Antibes depuis l’âge de six ans, Julien est arrivé il y a trois ans à Paris grâce au rôle d’Hamlet qui lui a valu un « Prix d’Excellence ».  Aujourd’hui révélé au grand public dans le feuilleton de France 3, le comédien revient sur son travail sur la série, sa nouvelle popularité ainsi que ses futurs projets. Rencontre avec un jeune comédien à suivre de très près.

http://www.generiques-mag.net/interviews/detail.php?catid=2&id=29





A piece of America in Paris

8 12 2009

This is how can be describe the American Library.

Very close to the Eiffel Tower, rue Camou, the American Library is abound with books, magazines, dvd’s and cd’s.

Sarah Hasking is an assistant there. She explains the story of the Library, describes its members and what are the special events they organize.


December 09








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